Paradis vivant
A droite un champ de fleurs, rouges, blanches et roses
Ici une orchidée, là-bas une jonquille
Qui perlent de rosée la où le soleil brille,
C’est par ce beau matin, que toutes sont écloses ;
A gauche plonge une cascade,
Chante une rivière, murmurent les sapins,
Et les oiseaux sifflent une aubade,
Comme un poème en trois couplets et sans refrain ;
Ce jardin émouvant, merveilleux et vivant,
Abrite un’ maisonnette, ouverte à l’orient
Voilà mon lieu de vie, où je prie constamment
Que Dieu me donne un jour, un paradis plus grand.
-Safirhadjer-.

Commentaires